La nature et la culture = les piliers du tourisme

Au milieu des bouleversements causés par la pandémie, les Néo-Brunswickois ont redécouvert leur province. Les gens du Sud sont allés au Nord, et les gens du Nord ont visité le Sud. Et nous sommes ébahis. Le tourisme dans notre province repose sur deux piliers : la nature et la culture. Pourtant, les forêts autour de nos parcs sont coupées à blanc, nos plages sont difficiles d’accès en raison du développement privé et nos rivières sont menacés. Pendant la pandémie, les opérateurs touristiques ont écopé, et plusieurs ont même dû lancer la serviette.

Dans une économie verte, les arts, la culture et le tourisme ne sont pas des idées accessoires de dernière minute.

Un gouvernement Vert :

  • s’assurera que les artistes et les entrepreneurs culturels bénéficient du soutien financier dont ils ont besoin pour survivre et prospérer pendant la pandémie. Ce groupe bénéficierait grandement d’un programme de revenus annuels garanti.
  • adoptera une loi reconnaissant le statut professionnel de l’artiste.
  • créera un poste de poète officiel de l’Assemblée législative.
  • développera un réseau d’interprétation de la culture et de la nature sur l’ensemble du territoire de la province.
  • maintiendra la propriété publique des parcs provinciaux.
  • investira dans les infrastructures touristiques tels que les pistes cyclables, les sentiers de randonnée, l’accès public aux plages et cours d’eau, la découverte des cultures et la gastronomie.
  • mettra fin, à l’instar du Québec, aux baux privés sur les rivières Restigouche et Miramichi pour permettre aux pourvoiries touristiques d’étendre leur offre dans ces secteurs.
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