Faire la paix entre nous

Pour y parvenir, nous devons faire la paix entre nous, en reconnaissant d’abord la vulnérabilité de certains groupes et communautés. Nous devons collectivement refuser le racisme, le sexisme, l’homophobie et la méfiance à l’égard de ceux qui sont différents de la majorité. Nous devons contrer l’idée que la démocratie est simplement la règle de la majorité et penser que tous les individus ont doit à l’équité dans la société.

Bonnes relations avec les Premières nations

Notre gouvernement ne doit plus reporter indéfiniment l’identification et la correction des biais à l’égard des Premières Nations dans nos systèmes, y compris les systèmes de santé, les programmes de la petite enfance, l’éducation et de justice.

Un gouvernement Vert :

  • aura avec les Premières Nations des relations d’égal à égal, dans le respect de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA), et sans délai, mettra en œuvre les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation et celles de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.
  • ordonnera une enquête publique sur les systèmes judiciaires et policiers afin de faire la lumière sur les préjugés systémiques à l’égard des peuples autochtones et de les corriger.
  • soutiendra la formation des enseignant.es en langues autochtones et les programmes d’immersion en langues autochtones pour que les élèves des Premières Nations puissent suivre leur programme scolaire dans leurs langues et s’assurera que les programmes scolaires favorisent une meilleure compréhension de l’histoire, des langues et de la culture autochtone chez tous les élèves.

Le gouvernement a un rôle important à jouer pour réduire les disparités qui existent entre les régions francophones et anglophones, pour soutenir la dualité dans les services de santé et d’éducation, d’éduquer la population sur les questions relatives aux langues officielles diverses communautés.

Un gouvernement Vert :

  • créera un comité législatif permanent sur les langues officielles et révisera la Loi sur les langues officielles dans le cadre d’un processus ouvert et transparent.
  • s’assurera que les résidents des foyers de soins reçoivent des services dans la langue de leur choix.
  • augmentera le budget du Commissaire aux langues officielles afin de promouvoir l’avancement des deux langues officielles dans la province.
  • obtiendra des pouvoirs en matière d’immigration pour répondre aux besoins du Nouveau-Brunswick comme la nécessité d’une immigration francophone adéquate et adoptera en matière d’immigration une structure de gestion respectueuse du principe de la dualité des deux communautés linguistiques et culturelles.
  • offrira gratuitement des programmes de formation dans les deux langues officielles dans les collèges communautaires et dans les bibliothèques publiques.
  • maintiendra l’Institut de Memramcook comme un atout provincial, pour sa valeur patrimoniale, communautaire, culturelle et historique. Accordera un financement pour qu’il puisse continuer à jouer son rôle dans la communauté locale et pour tous les Acadiens et Acadiennes.

Les personnes racialisées sont victimes de racisme et d’oppression systémiques au Canada et dans notre province. Les préjugés et les stéréotypes n’ont pas leur place dans une société juste et Verte. Le gouvernement a la responsabilité de prendre l’initiative pour éliminer le racisme enraciné dans nos systèmes politiques, sociaux et culturels, et de permettre aux minorités racialisées de participer pleinement à la société.

Un gouvernement Vert :

  • inclura dans le programme scolaire, l’étude de l’histoire de l’esclavage, de la ségrégation et de l’oppression systémique au Canada et au Nouveau-Brunswick.
  • commandera une étude sur l’impact personnel, social et économique du racisme au Nouveau-Brunswick et élaborera un plan stratégique de lutte contre le racisme pour réparer les dommages et prévenir le racisme à l’avenir.
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