Ann McAllister

Ann se présente au Parti vert, car elle pense que seul le Parti vert a des plans concrets pour construire un Nouveau-Brunswick durable, autosuffisant et résilient où chacun peut s’épanouir.

Depuis son retour à Rothesay en 2003, Ann a combiné une carrière enrichissante en tant qu’enseignante d’anglais langue seconde et de piano, tout en dirigeant un programme de musique d’église incluant service communautaire et défense de l’environnement. Ces activités l’ont amenée à s’impliquer au sein du Parti vert du Nouveau-Brunswick et à se présenter aux élections provinciales de 2014 et 2018, et fédérale de 2019, où elle a fait passer le vote populaire des Verts de 3 à 10 %. Alors que nous apprenons à vivre avec la COVID-19, les possibilités abondent pour un bien-être humain.

Pour pallier le manque de logements abordables à Rothesay, un pourcentage d’unités abordables et entièrement accessibles pourrait être imposé dans chaque construction. Un système de transport public électrifié adapté aux besoins des résidents et de la ville améliorerait l’accessibilité.

Pour remédier aux lacunes en matière de soins, les travailleurs en maison de retraite, en soins à domicile et en soins aux personnes âgées devraient travailler à plein temps et toucher un salaire décent. Les services de santé mentale doivent être accrus et rendus plus accessibles, en particulier pour les  jeunes, les personnes marginalisées et celles qui souffrent de violence domestique.

Pour les municipalités, d’autres sources de financement permettraient d’alléger la pression pour augmenter l’assiette de l’impôt foncier et le partage de certains services au niveau régional pourrait améliorer l’efficacité et réduire les coûts. Les municipalités bénéficieraient également d’un gouvernement qui collabore aux projets d’infrastructure, au lieu de les modifier ou de les limiter arbitrairement.

Comment pouvons-nous payer cela? Nous pourrions supprimer les échappatoires fiscales et les paradis fiscaux afin que les plus riches paient leur juste part. Nous pourrions produire davantage de ce que nous mangeons et consommons. Par exemple, des règlements pourraient encourager les agriculteurs biologiques locaux et la transformation de produits alimentaires locaux. Le gouvernement pourrait obliger les hôpitaux, les écoles et les autres institutions publiques à acheter d’abord localement, ce qui permettrait de soutenir les producteurs du Nouveau-Brunswick, de s’assurer que les fonds circulent ici et de générer des taxes. 

Enfin, le passage à la production d’électricité renouvelable avec une efficacité énergétique vigoureuse changerait la donne sur le plan économique et environnemental. La modernisation des bâtiments et des maisons créerait des emplois dans toute la province plutôt que, par exemple, quelques emplois hautement techniques dans le secteur nucléaire dans le sud, pour lesquels la plupart des Néo-Brunswickois ne seraient pas qualifiés. L’énergie éolienne, solaire, géothermique et le captage de la chaleur résiduelle sont facilement disponibles, moins chers et plus rapides à installer que les réacteurs nucléaires modulaires proposés, qui ne sont encore que des modèles et ne produiront pas d’électricité avant 10 à 15 ans, soit trop tard pour le changement climatique. Enfin, les sources renouvelables ne produisent pas de déchets radioactifs à longue durée de vie et pathogènes qui imposeraient à nos descendants des coûts de stockage et des risques sanitaires pendant des milliers d’années.

Ann se présente au Parti vert, car elle pense que seul le Parti vert a des plans concrets pour construire un Nouveau-Brunswick durable, autosuffisant et résilient où chacun peut s’épanouir.

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